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Sauvegarde 3-2-1 pour un site de PME : méthode, outils et test de restauration

Après lecture, vous saurez bâtir un plan de sauvegarde 3-2-1 pour votre site : ce que couvre déjà l’hébergeur, ce qu’ajoute une sauvegarde automatique hors site et ce qui reste à votre charge. Vous saurez aussi quoi sauvegarder exactement, à quelle fréquence, et comment prouver qu’une restauration fonctionne avant d’en avoir besoin.

Guide NovaHosterPublié le 28 octobre 2026

Sauvegarde site web : ce que la règle 3-2-1 impose à une PME

Une sauvegarde site web n’a de valeur que si elle répond à trois questions le jour où le site est cassé, piraté ou effacé : où est la copie, de quand date-t-elle, combien de temps faut-il pour la remettre en ligne. La règle 3-2-1, reprise par l’ANSSI dans son guide d’hygiène informatique et par cybermalveillance.gouv.fr, donne un cadre simple pour y répondre.

  • 3 copies de vos données : la production et deux sauvegardes.
  • 2 supports différents, qui ne tombent pas en panne pour la même raison : le serveur d’hébergement et un stockage indépendant, par exemple.
  • 1 copie hors site, chez un autre prestataire ou sur un autre réseau, hors de portée d’un incident sur l’infrastructure d’origine (panne, rançongiciel, erreur humaine, compte clôturé).

Pour un site de PME, cela donne trois niveaux : la sauvegarde quotidienne incluse dans l’hébergement, une sauvegarde automatique hors de l’hébergement, et un export que vous conservez vous-même.

Ce que couvre la sauvegarde quotidienne de l’hébergeur, et ses limites

Sur un hébergement web mutualisé NovaHoster, une sauvegarde quotidienne de l’abonnement est réalisée côté serveur : fichiers, bases de données et comptes de messagerie. Elle sert d’abord à l’exploitation : remonter un abonnement après un incident matériel ou une erreur d’administration. Elle est utile et incluse, mais elle a trois limites.

  1. Même infrastructure. La copie est conservée par le même exploitant, avec les mêmes accès. Elle ne protège ni d’un événement qui touche toute l’infrastructure, ni d’un compte résilié ou piraté.
  2. Durée de conservation courte. Les points de restauration sont écrasés par rotation, en général après quelques jours à quelques semaines selon l’offre. Une injection de code restée discrète ou une page supprimée un mois plus tôt ne sont plus rattrapables.
  3. Ce n’est pas une archive. Elle ne conserve pas l’état du site à une date choisie (avant une refonte, par exemple) et ne remplace pas un export que vous détenez.

Vous pouvez aussi créer vos propres sauvegardes dans Plesk, les planifier et les envoyer vers un stockage FTP ou cloud externe. La procédure écran par écran est décrite dans le guide Sauvegarder, migrer et restaurer un site ; ce guide-ci se concentre sur la stratégie et les contrôles.

Sauvegarde WordPress hors site : ce que le service NovaHoster ajoute

La sauvegarde automatique NovaHoster est un service distinct de l’hébergement, dès 14,90 €/an HT pour 1 Go. Elle constitue la deuxième copie et le deuxième support de la règle 3-2-1, et apporte trois choses de plus.

  • Une copie quotidienne hors de l’hébergement. Le service se connecte en lecture à vos fichiers et à votre base, prend un instantané par jour et le conserve sur un stockage séparé de votre serveur, que le site soit hébergé chez NovaHoster ou ailleurs.
  • Une restauration en un clic, à la date de votre choix : le site complet ou un seul fichier, depuis une interface, sans ticket ni ligne de commande. Un test de restauration est possible avant de toucher à la production.
  • Une alerte en cas de modification suspecte. Un fichier modifié sans action de votre part, ou un échec de sauvegarde, vous est signalé par e-mail. C’est souvent le premier signe d’une injection, à traiter avec le guide Supprimer un malware avec Imunify360.

Les formules vont de 1 Go à 200 Go et ne diffèrent que par l’espace ; dimensionnez sur la taille réelle du site, fichiers et base, avec de la marge pour l’historique.

Ce que vous devez tout de même faire vous-même : la troisième copie

Les deux premiers niveaux sont automatiques. La troisième copie, celle qui vous appartient entièrement, reste à votre charge. Elle couvre la perte d’accès à vos deux prestataires en même temps (litige, impayé, compte piraté) et le besoin d’un état du site vieux de plusieurs mois.

  1. Un export téléchargé à rythme fixe, mensuel pour un site vitrine, hebdomadaire pour une boutique : archive des fichiers et export SQL de la base, téléchargés sur un poste ou un NAS de l’entreprise.
  2. Une copie chez un autre fournisseur ou sur un stockage objet compatible S3 : le gestionnaire de sauvegardes de Plesk y envoie ses archives ; sur un serveur dédié, un script rclone ou rsync fait la même chose.
  3. Une conservation longue : une sauvegarde par trimestre et une par an, chiffrées, sur un support déconnecté, le mot de passe étant consigné dans le gestionnaire de mots de passe de l’entreprise.

La règle 3-2-1 appliquée à un hébergement NovaHoster

NiveauSupportLieuQui s’en chargeSert à
ProductionServeur d’hébergementDatacenter en FranceVousLe site en ligne
Copie 1 : sauvegarde quotidienne de l’hébergementMême infrastructureChez l’hébergeurNovaHosterIncident serveur, erreur de la veille
Copie 2 : sauvegarde automatique NovaHosterStockage séparé (deuxième support)Hors de l’hébergement (copie hors site)Le service ; vous restaurezRetour à une date choisie, alerte
Copie 3 : export conservé par vousPoste, NAS, stockage objet ou autre fournisseurDans l’entreprise ou chez un tiersVousArchive longue, perte des accès, litige

Quoi sauvegarder exactement : la liste complète d’un site de PME

Un site ne se résume pas à son dossier web. Le tableau liste ce qu’un plan de sauvegarde PME doit couvrir, où chaque élément se trouve et qui en a la charge. Sur un serveur dédié avec infogérance serveur, la sauvegarde du système fait partie du contrat ; les exports applicatifs restent à définir.

ÉlémentOù il estFréquenceQui s’en charge
Fichiers du site (code, thème, extensions)Dossier httpdocsQuotidienne, plus une copie avant chaque mise à jourHébergeur, service, vous
Médias (images, PDF, fichiers envoyés)wp-content/uploads, img/ selon le CMSQuotidienneHébergeur, service
Base de donnéesMySQL ou MariaDB, via phpMyAdminQuotidienne ; plusieurs fois par jour pour une boutiqueHébergeur, service, vous pour l’export
Configuration : fichiers du CMS, tâches planifiées, version PHPwp-config.php, .htaccess, app/config/parameters.php (PrestaShop), .env (Laravel), PleskÀ chaque modificationVous, copie chiffrée à part
Clés et secrets (API de paiement, SMTP, licences, clés de salage)Fichiers de configuration et comptes des prestatairesÀ chaque changementVous, gestionnaire de mots de passe
E-mailsBoîtes IMAP du serveur de messagerieQuotidienne par l’hébergeur ; export local périodiqueHébergeur, vous
Zone DNSGestionnaire DNS du bureau d’enregistrement ou de PleskÀ chaque modificationVous, export texte des enregistrements
Certificat SSLPleskInutile pour Let’s Encrypt ; clé privée et certificat à conserver pour un OV ou EVVous

Les oublis les plus fréquents sont la zone DNS et les secrets : sans eux, le site revient, mais sans e-mails ni paiement. Les deux tiennent dans un fichier texte chiffré.

Fréquence de sauvegarde selon le type de site

La bonne fréquence dépend de ce que vous acceptez de perdre. Posez la question : « si je reviens à la sauvegarde d’hier soir, qu’est-ce qui manque ? ». Une page à refaire : la quotidienne suffit. Quarante commandes : la base doit être sauvegardée plus souvent que les fichiers.

Type de siteFichiersBase de donnéesExport conservé par vousConservation en ligne
Site vitrineQuotidienneQuotidienneMensuel, et avant chaque refonte30 jours, puis une archive par an
Blog ou site éditorialQuotidienneQuotidienneHebdomadaire30 à 90 jours
Boutique en ligneQuotidiennePlusieurs fois par jour, toutes les heures en forte activitéHebdomadaire90 jours, plus des archives trimestrielles
Application métier (réservation, extranet, portail client)QuotidienneToutes les heures, ou réplicationQuotidien, automatisé vers un stockage objet90 jours, test de restauration mensuel

Une sauvegarde horaire de la base se met en place avec une tâche planifiée Plesk qui exécute mysqldump ; prévoyez l’espace disque et une rotation. Les factures d’une boutique relèvent d’une conservation comptable distincte, à assurer dans le logiciel de facturation.

Les outils : Plesk, extension WordPress, ligne de commande, service externe

Un plan 3-2-1 combine en général deux ou trois de ces quatre familles d’outils.

Le gestionnaire de sauvegardes de Plesk

Il sauvegarde l’abonnement complet ou une sélection, se planifie, exclut des dossiers (caches, journaux), envoie l’archive vers un FTP ou un stockage cloud distant et restaure un objet isolé.

Une extension de sauvegarde WordPress

UpdraftPlus, BackWPup ou Duplicator créent une archive et l’envoient vers un stockage distant. Leur limite est structurelle : elles tournent dans PHP, via le planificateur interne de WordPress. Sur un site lourd, l’archive peut être tronquée ; sans visite la nuit, la tâche ne part pas. Lisez leurs journaux et ne les laissez jamais stocker les archives uniquement dans wp-content. Le guide Sauvegarder, accélérer et sécuriser WordPress sur NovaHoster liste les fichiers à inclure.

La ligne de commande, sur un serveur dédié ou avec accès SSH

Un script lancé par cron enchaîne export de la base, archivage, chiffrement et envoi vers un stockage objet. Le cœur tient en une ligne :

mysqldump --single-transaction -u UTILISATEUR -p BASE | gzip > base-$(date +%F).sql.gz

Le service de sauvegarde automatique

Il remplace l’extension et le script pour la copie hors site quotidienne, ne dépend ni de PHP ni du trafic, et ajoute la restauration en un clic et l’alerte de modification.

Le test de restauration : une sauvegarde non testée n’existe pas

Une archive peut être corrompue, tronquée, privée de sa base ou chiffrée avec un mot de passe que personne ne retrouve. Tant qu’une restauration n’a pas été menée jusqu’au bout, vous ne possédez pas une sauvegarde, vous possédez un fichier. Le test se fait sur un sous-domaine, jamais en production.

  1. Créez un sous-domaine (test.votredomaine.fr) dans Plesk, protégé par mot de passe et exclu de l’indexation. Sur un hébergement WordPress à partir de la formule BUSINESS, le staging en un clic fournit cet environnement.
  2. Restaurez-y la dernière sauvegarde complète, fichiers et base (restauration de test avec le service de sauvegarde automatique).
  3. Adaptez la configuration (URL, identifiants de base), puis coupez les envois d’e-mails, les webhooks de paiement et les tâches planifiées : l’environnement de test ne doit contacter ni vos clients ni vos prestataires.
  4. Vérifiez une liste fixe : accueil, connexion à l’administration, trois pages profondes, un formulaire, les médias et la commande ou l’article les plus récents. Comparez le nombre de lignes des tables principales avec la production.
  5. Chronométrez : la durée obtenue est votre délai réel de remise en ligne. S’il est incompatible avec votre activité, c’est maintenant qu’il faut le réduire.
  6. Consignez date, sauvegarde utilisée, durée, écarts et personne.
  7. Supprimez l’environnement de test : il contient des données personnelles.

Fréquence : trimestrielle au minimum, mensuelle pour une boutique ou une application, plus un test après tout changement d’outil ou d’hébergeur, réalisé au moins une fois par une personne autre que celle qui a mis la sauvegarde en place.

Avant une mise à jour ou une migration : la sauvegarde datée

Les sauvegardes automatiques tournent à heure fixe ; une mise à jour ou une migration se fait parfois des heures après la dernière copie. Il faut donc une sauvegarde manuelle, datée et nommée, juste avant l’opération.

  1. Lancez une sauvegarde complète dans Plesk ou dans le service de sauvegarde, avec un nom explicite (« avant-maj-woocommerce-2026-10 »), puis vérifiez sa taille et la présence de la base.
  2. Pour une mise à jour de WordPress, d’un thème ou d’une extension, testez d’abord sur le staging ; la méthode est dans Mettre à jour WordPress sans casser le site.
  3. Pour une migration, gelez les écritures (mode maintenance) et refaites un export de la base juste avant la bascule DNS, pour ne perdre ni commande ni inscription.
  4. Gardez l’ancien hébergement actif quelques semaines après la migration : c’est une copie de secours gratuite.

Durée de conservation et RGPD : ce que contiennent vos sauvegardes

Une sauvegarde contient des données personnelles : comptes clients, commandes, messages de formulaire, journaux. Elle relève des mêmes obligations que la production : sécurité, accès restreint, prestataire sous contrat de sous-traitance et durée de conservation définie. La CNIL demande une durée justifiée pour chaque donnée ; les sauvegardes ne doivent pas servir à la contourner.

  • Durée. Fixez une durée pour les sauvegardes courantes (30 à 90 jours en général) et une durée distincte, justifiée, pour les archives longues, en les purgeant des comptes clients inactifs.
  • Droit à l’effacement. Supprimez la donnée en production. Pour les sauvegardes, la pratique admise consiste en général à laisser la rotation faire disparaître la donnée dans le délai fixé, à condition de documenter ce délai, d’en informer la personne et de ne pas réutiliser la donnée. Si vous restaurez une sauvegarde, rejouez les effacements intervenus depuis.
  • Sécurité et localisation. Chiffrez les archives que vous conservez, restreignez l’accès au stockage et vérifiez où sont les copies : un stockage hors Union européenne est un transfert à encadrer. La perte ou l’exposition d’une sauvegarde est une violation de données, à notifier le cas échéant à la CNIL sous 72 heures.
  • Documentation. Notez au registre des traitements ce qui est sauvegardé, où, combien de temps et qui y accède.

Les obligations générales (mentions, cookies, formulaires, contrat avec l’hébergeur) sont traitées dans le guide RGPD site internet PME : liste de contrôle hébergement .

Erreurs classiques et liste de contrôle du plan de sauvegarde PME

Sept erreurs reviennent dans la plupart des restaurations ratées.

  1. La sauvegarde sur le même serveur. Un dossier backups dans httpdocs disparaît avec le site, et il est parfois téléchargeable publiquement.
  2. L’extension WordPress jamais vérifiée. Le planificateur ne se déclenche plus ou les archives font zéro octet ; personne n’a lu le journal.
  3. Le mot de passe de l’archive perdu. La personne qui l’a configuré est partie ; la sauvegarde est intacte et inutilisable.
  4. Les sauvegardes qui saturent l’espace disque. Sans rotation, les archives remplissent l’abonnement ; le site renvoie des erreurs et la sauvegarde suivante échoue aussi.
  5. La base sans les fichiers, ou l’inverse. Sans la médiathèque, le site restauré est plein d’images cassées.
  6. Une seule personne sait restaurer, souvent le prestataire, injoignable un dimanche.
  7. Les secrets et la zone DNS oubliés. Le site revient, sans paiement ni e-mails.

Liste de contrôle

  • Trois copies identifiées : hébergeur, sauvegarde hors site, export conservé par vous.
  • Périmètre écrit : fichiers, base, e-mails, zone DNS, configuration, secrets, médias.
  • Fréquence adaptée à la perte de données acceptable.
  • Rotation configurée, espace disque surveillé, alertes d’échec reçues sur une adresse lue chaque jour.
  • Mot de passe de chiffrement dans le gestionnaire de mots de passe.
  • Test de restauration trimestriel sur un sous-domaine, chronométré et consigné.
  • Sauvegarde manuelle nommée avant chaque mise à jour ou migration.
  • Durée de conservation fixée, documentée au registre, archives longues minimisées.
  • Deux personnes capables de restaurer, procédure écrite accessible hors du site.
  • Revue du plan une fois par an.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que la règle 3-2-1 pour sauvegarder son site internet ?
La règle 3-2-1 demande trois copies de vos données (le site en production et deux sauvegardes), sur deux supports différents, dont une copie conservée hors site, chez un autre prestataire ou sur un autre réseau. Pour un site de PME, cela correspond à la sauvegarde quotidienne de l’hébergeur, une sauvegarde automatique hors de l’hébergement et un export que vous conservez vous-même.
La sauvegarde quotidienne de mon hébergeur suffit-elle ?
Non. Elle sert à remonter un incident serveur ou une erreur récente, mais elle est stockée sur la même infrastructure, conservée peu de temps et ne constitue pas une archive. Un problème découvert après la rotation, comme une injection de code restée discrète, n’est plus rattrapable. Il faut au moins une copie hors de l’hébergement et un export que vous détenez.
À quelle fréquence sauvegarder un site WordPress ?
Une sauvegarde quotidienne des fichiers et de la base convient à un site vitrine ou à un blog, avec un export mensuel ou hebdomadaire conservé par vous. Pour une boutique WooCommerce, la base doit être sauvegardée plusieurs fois par jour, voire toutes les heures en période d’activité, car chaque commande perdue entre deux copies est perdue définitivement.
Comment tester la restauration d’un site sans risque ?
Créez un sous-domaine de test protégé par mot de passe, ou utilisez le staging de votre hébergement WordPress. Restaurez-y les fichiers et la base, adaptez l’URL et les identifiants, coupez les envois d’e-mails et les webhooks de paiement, puis vérifiez une liste fixe de pages et de fonctions. Chronométrez, consignez le résultat et supprimez l’environnement de test ensuite.
Combien de temps conserver les sauvegardes d’un site web ?
En général 30 jours pour un site vitrine, 90 jours pour une boutique ou une application, plus une archive par trimestre ou par an pour les besoins longs. Les sauvegardes contiennent des données personnelles : la durée doit être justifiée, documentée dans le registre des traitements, et les archives longues doivent exclure les données dont vous n’avez plus besoin.
Que faire d’une demande d’effacement RGPD quand la donnée est dans une sauvegarde ?
Supprimez la donnée en production sans délai. Pour les sauvegardes, la pratique admise consiste à laisser la rotation l’effacer dans le délai de conservation fixé, à condition d’en informer la personne, de documenter ce délai et de ne pas réutiliser la donnée. Si vous restaurez une sauvegarde entre-temps, rejouez les effacements intervenus depuis.
Faut-il sauvegarder la zone DNS et les e-mails en plus du site ?
Oui. Sans export de la zone DNS, remettre un site en ligne ailleurs demande de reconstituer les enregistrements A, MX, SPF et DKIM de mémoire. Les e-mails sont sauvegardés par l’hébergeur, mais un export local périodique des boîtes importantes protège contre la perte d’un compte. Ajoutez les clés API et les fichiers de configuration dans un fichier chiffré à part.

Guides liés

Pour aller plus loin sur le même sujet, et sur ce qui l’entoure :

Sources techniques

[1] ANSSI — Guide d’hygiène informatique : renforcer la sécurité de son système d’information en 42 mesures [2] Cybermalveillance.gouv.fr — Bonnes pratiques : les sauvegardes [3] CNIL — Les durées de conservation des données [4] CNIL — Notifier une violation de données personnelles [5] WordPress.org — Advanced Administration Handbook : WordPress Backups


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